← Retour au site

Transparence sur notre usage de l’intelligence artificielle

Nous vendons de l’automatisation par IA. Le minimum est de dire comment nous nous en servons, ce que nous signalons, et ce que nous refusons de faire. Cette page répond aux obligations de transparence du règlement européen sur l’intelligence artificielle, et elle va un peu plus loin, parce que c’est notre métier.

Où nous utilisons l’intelligence artificielle

Nous en faisons un usage courant et assumé. Concrètement :

  • Dans nos prestations — analyse de sites et de contenus, propositions de structure et de rédaction, production de textes, d’images et de vidéos.
  • Dans nos agents — lecture, classement, rédaction, préparation d’actions dans les outils de nos clients.
  • Dans notre communication — une partie de nos contenus est produite ou assistée par des modèles.

Nous ne développons pas nos propres modèles. Nous utilisons des modèles fournis par des tiers, que nous assemblons, configurons et encadrons.

Quand vous parlez à une machine, vous le savez

Si nous mettons à votre disposition un assistant conversationnel, sur ce site ou dans un service que nous opérons, il vous est indiqué dès le premier échange que vous vous adressez à un système automatisé. Vous pouvez à tout moment demander à parler à une personne : écrivez à hello@agenterie.fr.

Les contenus produits avec l’IA sont signalés

Une partie de nos contenus — textes, images, vidéos — est produite ou assistée par des systèmes d’intelligence artificielle. Nous le disons, et nous le disons au bon endroit.

Notre règle : l’information est portée par le compte, la page ou le support de diffusion. Elle n’est pas incrustée dans l’image ou dans la vidéo.

  • sur nos comptes de réseaux sociaux, la mention figure dans la description du compte et, lorsque la plateforme le permet, via son étiquetage natif « contenu généré par IA » ;
  • sur ce site, la mention figure en pied de page et sur la présente page ;
  • sur un article ou une page dont le contenu est largement produit par un modèle, un encart l’indique en tête ou en pied ;
  • dans les livrables remis à nos clients, la mention figure dans le document de livraison.

Pourquoi pas un bandeau sur l’image. Parce qu’un bandeau incrusté dégrade le contenu sans rien apporter à votre information. Une mention claire, portée par le support, vous renseigne mieux qu’un filigrane qui abîme la composition. L’obligation est de vous informer, pas de dégrader ce que vous regardez.

Ce que nous ne retirons pas. Les outils que nous utilisons inscrivent parfois, dans le fichier lui-même, des marqueurs techniques indiquant qu’il a été produit par une machine — métadonnées, filigranes numériques. Nous ne les supprimons pas, et nous veillons à ce qu’aucune étape de conversion ou de recompression ne les efface au passage. Notre règle « pas de bandeau dans l’asset » porte sur le marquage visible que nous ajouterions ; elle ne nous autorise pas à effacer ce que le fournisseur a posé.

Deux précisions, pour ne pas raconter n’importe quoi. Un visuel ou une vidéo qui représente de façon crédible une personne, un lieu ou un événement réels, alors qu’il est généré ou manipulé, appelle une divulgation explicite : nous la portons en légende ou en description. À l’inverse, l’obligation de signaler un texte généré vise sa publication dans le but d’informer le public sur des questions d’intérêt public, et elle tombe lorsqu’une personne l’a relu et en assume la responsabilité éditoriale. Une page commerciale comme celle-ci n’entre pas dans ce champ. Si nous signalons quand même, c’est un choix de marque, pas une contrainte que nous vous présenterions comme telle.

Aucune action irréversible sans validation humaine

Nos agents préparent, proposent, classent et rédigent. Ils ne décident pas seuls de ce qui ne peut pas être défait.

Toute action irréversible — envoi d’un message à un tiers, suppression de données, publication, engagement financier, modification d’un système de production — est soumise à la validation explicite d’une personne, qui voit ce qui va être fait avant que ce soit fait. Cette personne est désignée chez vous. Elle peut refuser. Un refus arrête l’action.

La liste exacte des catégories d’actions soumises à cette validation est celle qu’implémente le produit ; elle est remise avec la documentation de mise en service et sera publiée ici. C’est la clause la plus facile à vérifier de cette page, donc celle que nous ne voulons pas approximative.

Vous voyez ce que ça coûte

Avant qu’une tâche ne s’exécute, nous affichons son coût estimé. Après, nous affichons son coût constaté. L’estimation est indicative : le coût réel dépend du volume traité et du modèle mobilisé.

Ce n’est pas une obligation réglementaire, et nous ne la présenterons pas comme telle. C’est une manière de travailler : vous savez ce que vous dépensez, tâche par tâche, et vous pouvez arrêter.

Comment nos usages se classent

Le règlement européen classe les systèmes d’intelligence artificielle selon leur niveau de risque.

Nos usages actuels relèvent du risque limité, voire minimal. Rédaction, analyse de contenus, production de visuels, classement d’informations, automatisation de tâches de bureau : ces usages n’affectent pas directement les droits fondamentaux des personnes. Ils appellent des obligations de transparence — celles que décrit cette page — et non le régime des systèmes à haut risque.

Nous ne pratiquons aucun usage interdit. En particulier, nous ne mettons en œuvre aucun système de notation sociale, aucune reconnaissance des émotions sur le lieu de travail, aucune catégorisation biométrique, et aucune collecte non ciblée d’images de visages.

Ce que nous refusons de vendre

Certains usages sont classés à haut risque par le règlement, quelle que soit la technologie employée. Nous ne les commercialisons pas.

Le tri de candidatures a été retiré de notre offre RH. Un agent qui trie, classe, filtre, note ou ordonne des candidatures relève du haut risque au titre de l’emploi et de la gestion de la main-d’œuvre. Ce n’est pas une zone grise : c’est nommément visé. Et l’exception prévue pour les tâches purement préparatoires ne joue pas ici, parce qu’elle ne s’applique jamais lorsque le système profile des personnes physiques — or trier des candidatures, c’est profiler. Nous préférons retirer une ligne d’offre que vendre un système dont nous ne pourrions pas tenir les obligations.

Restent également hors de notre offre, pour la même raison, les usages suivants :

  • la gestion des personnes au travail — décider d’une promotion, d’une rupture, d’une répartition de tâches, ou évaluer la performance ;
  • l’accès au crédit — évaluer la solvabilité d’une personne ;
  • l’accès à des services essentiels, à l’éducation, ou l’évaluation d’examens ;
  • la biométrie, sous ses différentes formes.

Si votre projet entre dans l’une de ces catégories, nous vous le disons dès le cadrage, pas après la signature, et nous examinons ensemble ce que cela implique. Nous préférons perdre une vente que vous installer un système non conforme.

Quand vos données quittent l’Union européenne

Certains des modèles que nous appelons sont fournis par des sociétés établies hors de l’Union européenne. Appeler un tel modèle est un transfert de données, y compris quand le fournisseur annonce des serveurs en Europe, dès lors que ses équipes peuvent y accéder depuis ailleurs. Nous l’écrivons plutôt que de le laisser deviner, et nous décrivons l’encadrement contractuel et technique de ces transferts sur notre page RGPD et sous-traitance.

Nos équipes sont formées

Le règlement européen demande aux organisations qui déploient des systèmes d’intelligence artificielle de veiller à ce que les personnes qui les utilisent disposent d’un niveau de compétence suffisant.

Nous formons nos équipes aux capacités et aux limites des systèmes que nous mettons en œuvre, aux risques qu’ils présentent, et aux règles qui leur sont applicables. Nous formons également vos équipes lorsque nous installons des agents chez vous, afin que les personnes qui valident sachent ce qu’elles valident. Le dispositif de formation et sa trace écrite seront décrits ici.

Ce que ces systèmes ne savent pas faire

Un modèle peut se tromper avec assurance. Il peut inventer une référence, une citation, un chiffre. Il peut être obsolète. Il peut reproduire des biais présents dans ses données d’apprentissage.

Nous en tenons compte dans la façon dont nous construisons nos agents : validation humaine, vérification des sources, périmètres restreints, journalisation de ce qui a été fait.

Signaler un problème

Si un contenu que nous avons publié vous paraît erroné, trompeur, ou porte atteinte à vos droits, écrivez-nous à hello@agenterie.fr. Nous examinons chaque signalement et nous vous répondons.

Cette page n’est pas un avis juridique et ne prétend pas en tenir lieu. L’autorité nationale compétente pour la surveillance du règlement, ainsi que l’état d’application de ses différentes échéances, seront précisés ici après vérification.

Pages liées

Politique de confidentialité · RGPD et sous-traitance · Cookies et traceurs · Conditions générales d’utilisation · Conditions générales de vente · Mentions légales

Mise à jour

Version 1. La date de dernière mise à jour et l’historique des versions seront portés ici lors de la publication définitive.